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17/01/2008

Mes prévisions 2008 pour GOOGLE et son cours

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Pour sûr, les places boursières vont chavirer en 2008, et je ne dis pas ça au moment même où les cours dégringolent fortement depuis quelques jours. La bulle immo a éclaté aux US avec des répercussions multi-sectorielles à commencer par la consommation.
Quand je parle avec des analystes financiers de Google pour 2008, tout de suite ils lancent leur pitch sur les valeurs techno. Encore aujourd'hui, je me suis permis de couper la parole au téléphone avec l'un d'eux en lui disant, je vous arrête, Google n'est pas une valeur techno, c'est une valeur à la Wallmart, de celles qui suivent la consommation des ménagent. Clairement si les ménagent européens et américains voient leur pouvoir d'achat diminuer à cause de l'inflation et leur épargne populaire rémunéré à tout juste 1% au dessus de l'inflation officielle, et en dessous de l'inflation officieuse, ce sont les annonceurs au final qui dépenseront moins et Google en pâtira.

En 2008 et 2009, Google continuera à gagner des parts de marché dans le Search pour les principales raisons suivantes:

- la marque Google est synonyme dans le monde entier de Search, de recherche sur le web. Bien qu'il soit facile en un clic de changer de moteur, l'effet marque joue son plein
- Google a assez d'ingénieurs pour préserver son leadership technologique dans la recherche
- Yahoo a abandonné la course du Search en se positionnant sur ses autres marchés. Microsoft a presque aussi abandonné même s'ils ne le disent pas. Bref, pas de concurrence forte.
- le retour sur investissement avec les liens sponsorisés restent aujourd'hui le moyen le plus utilisé par les annonceurs en ligne, aucune autre forme de pub online n'a à ce jour dépassé ces retours et aucune autre forme de publicité se présente à l'horizon dans les 12 prochains mois pour détrôner la recherche payée. Beaucoup de buzz autour du ciblage comportementale ces jours-ci ("behavioral marketing" des Wunderloop et Criteo) mais qui a mon avis se feront racheté pour justement mixé le search et le surf, il n'y a qu'à voir le profil des VCs qui ont investi dans ces start-ups, ils sont tous connectés avec Mountain View. La publicité sociale ala Facebook et autres MySpace HyperTargeting doivent encore faire leurs preuves aux yeux des annonceurs, même si beaucoup en 2008 vont s'y ruer pour tester avec des tickets allant de 10 à 100 000 euros par mois ou par an selon le budget.

Néanmoins, Google n'arrivera jamais à répliquer son succès phénoménal dans un quelconque autre domaine, sauf acquisition (YouTube). Facebook, MySpace sont les parfait exemples de cette prévision.
Google devra dépenser des sommes phénoménales pour pénétrer le marché business et se diversifier et ainsi concurrencer les leaders comme Microsoft, Oracle, et autre Nokia demain. La suite Google Apps sur le web censé concurrencer Microsoft Office est loin de remplacer ne serait-ce qu'à la maison le produit de Microsoft, même s'il est vrai que les start-up s'en servent dans leur mode collaboratif éloigné (chez Webwag par exemple ;- ) . Quand bien même ce serai le cas, les investissements à faire sont tels que la marge bénéficiaire sera encore pour longtemps bien inférieure à celle que délivre le paid search.
En conclusion et bien que la marque Google résonne Search aux yeux des consommateurs, je vois mal Google obtenir un avantage compétitif supérieur en dehors du Search et devra de toute façon investir lourdement dans des activités qui sont moins profitables.
Le mobile advertising me demanderez-vous ? Réponse: joker :)

Quid du cours de l'action dans ce contexte ?

Un facteur et un seul pousse le cours encore à la hausse en 2008:
Google va encore gagner des parts de marché et il existe encore des marges de croissances dans le secteur. Les résultats qui seront annoncés le 31 janvier pour le Q4 risquent d'être encore au dessus des prévisions.

Deux facteurs orientent le cours fortement à la baisse sur les 12 prochains mois: les investissements et les coûts risquent d'exploser encore en 2008. Ajouté à cela une prévision des investissements publicitaires revue à la baisse pour cette année à cause de la possible récession aux US et en Europe (80% des marchés de Google).

Le cours le plus haut atteint à ce jour: 747$  (le 7 Nov 2007)
Le cours le plus bas sur les 12 derniers mois: 437$ (le 5 mars 2007)

Aujourd'hui le cours est à 610$ et n'a pas fini de baisser car à mon sens la vérité du cours au regard des facteurs analysés se situe quelques parts à mi chemin entre entre 500 et 600$. Mais rien n'empêche le cours de tomber à 400$, ce qui serait là alors un vrai opportunité d'achat mais ce qui ne devrait pas arrivé. L'opportunité d'achat commence à 500$ à mon sens.
Quant à fin 2008, une fois passé le manque de visibilité dû à la récession aux US, les annonceurs devraient dépenser plus à partir de Q3 et surtout Q4 avec un cours qui de toute façon ne pourra pas dépasser les 730$ en 2008.

En résumé et pour un sans risque en 2008:
Achat à 500$
Vente à 700$

Mise à jour: Une traduction sur Google Finance US de cet article a été assuré par Jérôme Flipo, lien ici.

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29/03/2006

Encore un peu de Goog

Liens Publicitaires spécifiques pour tout accès aux Google Properties via une connection Wi-fi offerte gratuitement, recrutement de Sénateurs lobbyistes Démocrates et Républicains, et encore des prises de PDM sur le Search de Yahoo: tout est prêt pour que l'action  dépasse puis reviennet vers les $385 d'ici la fin de la semaine.

Allez je me lance aux prévisions qui n'engagent que moi.

Fin de la semain aux alentours des $385-$390.
Le seuil des $330 est à oublier pour un bon bout de temps. C'était donc bien une opportunité d'achat.

Début Mai 2006: $390
Résultat du Q1 en ligne avec les attentes des analystes. L'action baisse un peu par effet de déception; revenant ainsi de ses $410.

Juin 2006:
Les premiers $ de chiffre d'affaires de Google Video Store apparaissent en rumeurs à Wall-Street. Le titre s'emballe autour de $410-430 à l'heure où les juges ont clos le dossier avec Google à propos des requêtes utilisateurs.

Juillet 2006:
Les rumeurs d'un excellent Q2 et des prévisions qui se précisent sur les ventes de Video et des commissions à percevoir demain sur Google Base et les parts de marché pris à Baïdu en Chine, entraînent le titre autour de $450.

Septembre 2006:
Le plus haute jamais atteint ($475 en Janvier) revient comme un vieux souvenir qui réveille les esprits.
La route est ouverte vers les $500 pour autant que le Q3 soit à 5% au dessus des prévisions
des analystes.

A suivre.

Ps:

J'ai lu les bonnes feuilles de "Google Story" de David Vise du WP parues dans le JDN hier. Pas vraiement envie d'acheter le livre personnellement car je n'y 'ai rien appris. Le passage sur Charlie Ayers, le Google Chef parti à la retraite depuis, m'a fait beaucoup rire de part ses omissions. Les "bonnes feuilles" du JDN ont oublié celles de Charlie : Charlye rock and roll était très réputé pour ses "after" lors des séminaires internes  -suis témoin M'sieur- . L' image qui me restera sera celle de Charlie dans sa baignoire du W Hotel à SF en janvier 2003 entrain de réfléchir aux éléphants roses. Faut bien se détendre un peu quand on bosse comme des fous :)

17/02/2006

David Google contre Goliath Street

Un article de Jonathan Berr de Street.com qui laisse entendre que Google a retenu les leçons de Wall-Street.

On y apprend que la firme a tiré la leçon de la chute de son cours en bourse : elle est dû principalement au fait que Google ne communique jamais ses prévisions aux analystes. Aussi, ces derniers se sont systématiquement trompés depuis l’IPO. Soit les prévisions étaient largement trop basses (d’où plusieurs fois des coups de fièvre à +25$ en une séance après les annonces de résultats trimestriels) et pour une première fois les prévisions étaient bien trop à la hausse, d’où le plongeon de 100$ en Janvier.

En pesant plus de 100Bn$ de capitalisation et en appréciant de rentrer un jour dans l’index S&P500, l’arrogance de Google commençait à être contre-productive en ajoutant Wall-Street à liste des mécontents que composent l’opinion publique et les députés américains à propos de la censure en Chine, les syndicats de journaux, et les avocats des marques déposés etc etc. Plus pragmatiquement, la troikä de Moutain View commençait sérieusement à se préoccuper de leur fortune-papier et des développements de Google qui ne peuvent plus se faire sans l’avis des analystes et donc des dollars des fonds de pensions américains quand on y réfléchit bien.

L’article de Jonathan Berr de Street.com nous rapporte que Google a recruté une agence pour contacter les analystes et leur demander quelles questions ils souhaitaient poser à la prochaine session de question-réponse devant la communauté d’analystes le mois prochain. C’est une première, et un premier pas vers les « forecast guidelines » tant attendus.

Et la question qui semble revenir le plus souvent concerne la fraude aux clics sur ses liens sponsorisés –certains parle de 30% mais je n’y crois pas- et l’évolution du prix du clic moyen et ce par vertical market. A mon sens, le prix du clic devient délirant -9€ le CPC pour être sûr d’apparaître en Premium en France sur le mot « crédit »- mais en même temps si l’annonceur paie ce prix c’est que cela est rentable pour lui.

Le sujet du click fraud va aller en s’amplifiant dans la presse dans les semaines qui viennent.

Question provocante que je lance pour lancer le débat : Ne pensez-vous pas que le click fraud nous rappelle le pic de consommation de chasse d’eau pendant le tunnel de pub entre 20h30 et 20h50 et les coupures de publicité dans les films ? Dans les deux cas, l’annonceur a payé sans avoir été vu par le consommateur.

05/01/2006

Mountain Pre-View

Demain, le 6 Janvier 2006 fera date dans l’histoire: la sortie DVD de la

Guerre

des Mondes de Spielberg, et la sortie officielle de la guerre des mondes de l'entertainement digitalisé: Google Pack contre le très méchant Microsoft Vista, le prochain système d’exploitation de Microsoft dont un aperçu a été dévoilé hier au CES de Las Vegas.

Google Pack sera une suite logicielle complète qui intégrera : le navigateur Firefox, l’anti-virus Norton, Adobe Reader, Realplayer et un anti-spyware. J'allais presque oublier le moteur de recherche de la maison qui s'appelle...euh...Google je crois....Le pack sera téléchargeable mais pourra à l’avenir être pré-installé sur des PC vendus dans le commerce.

De plus, et pour concurrence iTunes, Larry Page annoncera la possibilité d’acheter des contenus video sur la plateforme de téléchargement Google avec gestion des droits sécurisés : preview et pay per view de programmes TV, matchs de

la NBA

, les info avec CBS…entre autres. Seuls manqueront des logiciels de traitement de texte et de tableur.

Voilà une vraie initiative capable de faire plaisir à Wall Street : la diversification des revenus tant attendue. Et Pagerank dans tout ça…. ? Il est vrai que ça date du siècle dernier, il y a huit ans.

Enfin, pour nos amis boursicoteurs, le stock GOOG à 500$ va vite être atteint (Février ?) surtout si les résultats du Q4 feront mieux que les attentes des analystes. Dans l'état actuel du flottant, le cours d'environ 880$ marquera l'équivalent pour Google de la capitalisation boursière de Miscrosoft. C'est finalement aujourd'hui le seul horizon qui vaille pour le géant de Mountain View...une adresse postale prédestinée.

22/07/2005

Combien vaut Google ? (3)

Les résultats trimestriels sont tombés cette semaine et les cours des actions se sont fait resentir:

eBay: +20% à l'annonce des résultats, confirmant sa place incontournable dans le commerce électronique mondial; et à ce sujet enterrée un peu trop vite depuis le début de l'année par Wall Street.

Yahoo: -10%, résultats décevants avec surtout une perte de part de marché dans l'audience search, même si leur CFO dit le contraire. Les services premium payants ont déçus terme de résultats. In fine, on peut dire que tout comme Google, Yahoo reste extrêmement (trop même) dépendant de la pub.

Google: -10% en after-hours après avoir manqué de 2 cents le profit per share à 1,19$ au lieu des 1,21$ attendu. Le CEO a expliqué que la saisonalité au Q2 n'était pas favorable, ce qui est faux puisque le Q2 avec le Q4 sont les deux trimestres les plus forts. En réalité, l'Europe comptant pour 39% des revenus, avec la baisse de l'euro et du UK pounds, cela pèse forcement dans les comptes libellés en dollars. Par contre, le Q3 en cours risque lui de vraiment pâtir d'un été décevant pour le online en Europe.

Au 20 juin, j'avais prévu une baisse du cours à 280-290$ pour la fin juillet à quelques jours de avant l'annonce des résultats du Q2. Finalement, je crois que cette baisse sera pour les quelques jours après cette annonce d'hier, mais les 317$ apparus ces derniers jours devraient rapidement refaire surface car au final si le trio Schimdt-Page-Brin n'avait pas vendus pour plusieurs dizaines de millions de dollars de stock au Q2, le profit per share aurait pu dépasser les 1,30$, un résultat bien supérieur aux attentes de Street.

Enfin, (le français ?) Danone...+25% ! Cette histoire trop délicieuse mérite à elle seule un posting à part.

28/06/2005

Combien vaut Google ? (2)

C'est arrivé ! Comme je l'avais écrit le 20 juin, le titre GOOG a atteint avant la fin juillet la barre des 300$. J'attends une petite baisse en juillet, à 290-280$, puis 325$ début août après l'annonce des résultats du Q2 le 27 juillet.

La valorisation est mise ainsi aujourd'hui à 80bn$, soit plus qu'un Time Warner ou un Disney.

Je serai ravi de lire vos commentaires / prévisions sur le sujet.

10/06/2005

Combien vaut Google ?

Après ma dernière note de « futurologie du search » comme j’ai pu le lire dans vos commentaires, retour à quelques souvenirs passés pour tenter de répondre à la question du jour.

Fin 1998, lorsque je rentre chez AOL la folie douce s’empare des commerciaux, dont je faisais parti. Le thermomètre du CPM de la bannière 468x60 grimpait à vue d’œil. Les clients dépensaient un argent fou pour finalement peu de contacts quand on compare la population internaute d’aujourd’hui. A cette époque, une phrase mythique circulait dans les couloirs et nous en étions tous fiers : « AOL is not on sale. » : réponse de Steve Case, fondateur d’AOL, faite à Bill Gates quand celui-ci l’avait convoqué quelques années auparavant dans son bureau pour acheter cette « Amérique en ligne ». Steve Case avait une vraie vision, faire d’AOL la porte d’entrée sur internet, comme Gates avait dans les années 80 la vision d’un PC dans chaque foyer. En Janvier 2000, AOL fusionne avec Time Warner et devient la première world media company, un monstre media de 106 milliards de dollars de capitalisation boursière. Aujourd’hui, c’est Google titrait Reuters cette semaine, (Google now most valuable media company) du haut de ses 80 milliards de dollars – AOL étant « retombé » à $78.1 milliards de dollars. In fine, personne n’a jamais su combien valait réellement AOL ; d’ailleurs les chiffres déclarés à l’époque étaient en partie tronqués, preuve en est les enquêtes réalisées depuis par la SEC. Enfin, à de tels niveaux, dans son souci d’analyse le petit porteur américain n’est plus au milliard de dollars près….

Alors combien vaut réellement Google ? Précisément : personne ne le sait. A la louche : beaucoup de monde !. Le seul vrai thermomètre est la règle d’or de Wall-Street qui valorise toujours l’avenir et non pas le présent d’une société. Les mauvaises langues diront qu’elle valorise des promesses. Deux sources peuvent nous aider à répondre à la question. D’un côté, les analystes financiers, de l’autre Google lui-même. Les analystes ne savent pas vraiment parce que Google ne fournit aucune prévision de chiffre d’affaire et de marge à Wall Street. Les analystes tentent bien de « deviner » et encore, souvent en milieu de trimestre quand tombent les chiffres d’audience et le CPC moyen du premier mois du trimestre en cours. Une chose est sûre, le cours d’aujourd’hui reflète la croissance prévue du marché des liens sponsorisés d’ici à fin 2007. Au-delà, difficile de savoir. Mais à moins que d’ici 2007 soit découvert un autre moyen encore plus rentable pour les annonceurs de dépenser leurs budgets marketing, je ne vois pas pourquoi le titre baisserait. Quant à Google lui-même, il lui a toujours été difficile de prévoir son propre chiffre d’affaire d’un trimestre à l’autre tellement la croissance est surprenante.

A court terme, je serais –je parle bien au conditionnel et non pas au futur- acheteur du titre dès maintenant avant qu’il n’atteigne en Juillet les 300$. Car d’ici la première semaine d’août 2005 le titre va encore grimper et ce pour deux raisons : il prendra au moins 2% le jour de son introduction dans l’indice S&P 500 –les spécialistes parlent plutôt de 10% mais je n’y crois pas- et à l’annonce de ses résultats du Q2 2005, où le titre peut prendre 5% facilement. Le Q2 étant avec le Q4, les deux trimestres les plus forts de l’année. Après août je ne serais plus acheteur, car les incertitudes du Q3 et les prises de bénéfices en fin de mois boursiers vont commencer à peser. Conclusion je me risque au pronostique suivant et sauf incident géopolitique global majeur : dépassement des 300$ d’ici la fin juin, petite baisse en juillet -290$ à 280$- puis 325$ début août après les résultats annoncées du Q2. Je me risque ouvertement à ces prévisions, on en reparlera début août. Si je me trompe la blogosphère s’occupera de moi ;-), à l’inverse je tenterai de continuer cet exercice qui m’amuse bien.

A long terme, l’alternative est la suivante : soit Google campe sur son seul marché des liens sponsorisés et la croissance est déjà inscrite dans un cours plafonné à 350$. Les inventaires supplémentaires que représenterait le marché des petites-annonces, de l’instant messenging etc…sont pratiquement déjà inscrits dans un cours à 350$. Au delà, on commencera à rentrer dans l’irrationalité où il sera de bon ton d’avoir du Google en portefeuille parce qu’il faut avoir du Google. Par contre, si Google devait se lancer dans un marché autre que celui des liens sponsorisés, alors nous rentrons dans l’univers des possibles. Aussi bien à la baisse comme une sanction de Wall-Street face à des investissements jugés hors core-business, ou à la hausse si jamais le relais de croissance s’avère important. Dans ce dernier cas, les 400$ peuvent être dépassés très aisément…même si les arbres ne montent jamais au ciel.

Au fait, notre TF1 gaulois -première TV privée d’Europe en terme de CA tout de même- ça vaut combien avec la TNT d’ici 2007 ?